Le verbe est le texte, belle foutaise, je suis incapable d’aligner trois mots, de structurer la moindre de mes pensées. Rien dans le style, rien n’est dit. J’entends vaguement parler de volonté, de
courage, d’efforts ; des mots creux récurrents dans vos discours. Des efforts compatissants pour mon bien, pour me reprendre en main. Merci beaucoup, mais j’aimerais juste arrêter de culpabiliser.
Pour commencer.
Déstructuré, j’aime bien ce mot, enfin un écho, une résonance, un refuge, je me raccroche aux maigres choix que m’autorise mon esprit peu fécond du moment.
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Il est toujours difficile de commencer quelque chose, toutes les routes sont envisageables, tous les choix possibles. Seule l’imagination s’active, caresse une poignée… avant de s’en détourner, ouvre une porte, sans jamais la refermer, et surtout…
Ne jamais perdre de vue les autres chemins.
Vive la possibilité du choix ou plutôt que vive le choix de tous les possibles. Une illusion de plaisir, de satisfaction. Engoncer la réalité pour le mirage du confort. Une sorte de cocooning masturbatoire cérébral (ou mental, je ne sais pas encore). Le fantasme de la toute puissance, comme le prouve les lignes précédentes…
Conter, raconter, tracer, de l’encre sur le papier. Ces mots qui ne décollent, pas trop alourdis pour l’instant, mais est-ce vraiment important…
J’ai l’esprit vide…
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